Oubliés de nos campagnes

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Une exposition organisée par le Secours Catholique et l'agence MYOP

Qui sommes nous ?

Secours Catholique - Caritas France

Fondé en 1946, le Secours Catholique-Caritas France est une association reconnue d’utilité publique et un service d’Eglise, qui lutte contre toutes les formes de pauvreté et d’exclusion et qui cherche à promouvoir la justice sociale. Elle mène des actions en France et à l’étranger auprès des populations les plus défavorisées.

Association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique, le Secours Catholique-Caritas France entend « apporter, partout où le besoin s’en fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel, tout secours ou toute aide directe ou indirecte, morale ou matérielle, quelles que soient les options philosophiques ou religieuses des bénéficiaires ».

En France, l’association s’appuie sur un réseau de 67 400 bénévoles agissant dans les 76 délégations départementales dans l’accompagnement des personnes en difficulté. A l’international, le Secours Catholique-Caritas France est membre du réseau Caritas Internationalis, l’un des plus vastes réseaux humanitaires au monde avec 163 Caritas nationales.

Plus d’infos sur www.secours-catholique.org

Myop

L’agence MYOP a été fondée en 2005 par des photographes venus de la presse qui voulaient assumer avec conviction leur regard sur le monde et leur subjectivité. Loin du formatage des images, la narration photographique, travaillée et singulière, est au cœur de leur démarche.
Aujourd’hui, ses membres sont issus de la photographie plasticienne, du photojournalisme ou du documentaire. Cette variété des formes et des expériences confère à l’agence une grande diversité des regards. C’est aussi son originalité qui lui permet d’être présent dans les secteurs de l’information, de la communication d’entreprise aussi bien que dans le développement de projets culturels. MYOP est une signature reconnue dans les médias (écrits et audiovisuels), aussi bien que dans le monde des galeries ou les festivals.
Plus qu’une simple agence de diffusion, MYOP est donc un lieu où chaque auteur connaît la portée d’une image et son pouvoir d’information.

http://www.myop.fr/


Les photographes

Lionel Charrier est directeur et co-fondateur de l’agence MYOP. Issu de l’école Louis Lumière, il devient iconographe à l’agence Magnum en 2000, se lance en tant que photographe en 2001 et devient un collaborateur régulier de Libération et du Secours Catholique-Caritas France. Il travaille pour la presse française et étrangère : Le Monde, L’Express, La Vie, Elle, Newsweek, El Pais… Exposé en Arles (2000 et 2007), au Mémorial de Caen (2004), son travail est régulièrement projeté depuis 2005 dans le cadre des rencontres d’Arles. Il est le créateur et le co-directeur du Tbilisi Photo Festival depuis 2009.

Pierre Hybre développe une photographie documentaire liée à la notion de territoire géographique et humain. Réalisé en 2011, le livre « Noirs Tropiques » est une déambulation sous les tropiques. Captures d’instants à la fois contradictoires et complémentaires, sa photographie se veut révélatrice de ce qui ne se voit pas. Si ce qui l’intéresse est avant tout dans l’imaginaire, c’est bien à partir du réel qu’il photographie. Avec les « Suites Andalouses », « The Wild », ou « Nordland » sa photographie s’intéresse à des territoires aux résonances singulières. Parfois ces histoires s’entremêlent avec la sienne et donnent à son travail une perception intime des moments traversés et vécus. Le paysage est au centre de sa démarche photographique où la représentation de la nature prend différentes formes.
De 2006 à 2009, c’est un territoire humain qu’il explore, celui de l’adolescence en suivant pendant plusieurs années un petit groupe de jeunes rockers en quête d’identité. Ce portrait d’une génération trouvera sa forme définitive avec l’édition du livre « French Kicks ».

Olivier Jobard intègre en 1990 l’école Louis Lumière puis en 1992 l’équipe des photographes de Sipa qu’il quitte en 2011. Il couvre de nombreux conflits dans le monde : Croatie, Bosnie, Tchétchénie, Afghanistan, Soudan, Sierra Leone, Liberia, Côte d’Ivoire, Colombie, Irak…En 2000, il se rend à Sangatte. Son approche photographique change alors. Il se consacre principalement à un travail au long cours sur les problématiques d’immigration en Europe et dans le monde.
En 2004, Olivier Jobard décide de suivre l’itinéraire de Kingsley, un émigrant camerounais à travers son périple illégal depuis le Cameroun jusqu’en Europe. Cette aventure humaine donne naissance à un livre édité chez Marval. Après avoir témoigné des expériences d’immigration, c’est aujourd’hui l’intégration des immigrés dans leur pays d’accueil qui est au centre de son travail photographique.
Son travail reçoit de nombreux Prix et Bourses, comme la bourse du Festival Photoreporter en Baie de Saint Brieuc (2012), 2 Visa d’or au festival Visa pour l’Image de Perpignan (« Magazine » en 2011, « News » en 2004), Emmy Award for documentary with Media Storm’s Kingsley Crosing (2007), World Press Photo (« contemporary issues », 2005), le Grand Prix Care International du Reportage Humanitaire pour son travail sur les réfugiés du Darfour (2004)... Ses enquêtes photographiques ont été régulièrement exposées à travers la France.

Alain Keler rejoint l’agence MYOP en 2008, collabore avec la presse française et étrangère : Géo, Libération, Marie-Claire, Le Figaro-magazine, l’Express, US News, National Geographic France... Il a été lauréat en 1986 du Prix Paris-Match du photojournalisme pour « L’Ethiopie sous la pluie », du World Press en 1997, lauréat de la fondation W. Eugène Smith pour le travail sur les minorités dans l’ex-monde communiste et en 2004 pour l’un des prix de la fondation 3P à Paris. En 2011, dans le magazine trimestriel XXI, le dessinateur Emmanuel Guibert croque le travail de fond qu’il mène depuis 10 ans sur la discrimination des Roms en Europe. Cela donnera naissance à une bande dessinée « Les nouvelles d’Alain ».

Avec une subjectivité assumée, Ulrich Lebeuf cherche à comprendre et à témoigner du quotidien de notre époque. La frontalité et la richesse du détail apparentent ses images à la photographie de style documentaire. Dans cette logique, ses travaux sont souvent accompagnés de petits films (Antonyme de la pudeur en 2009, Tecktonik en 2010, Alaska Highway en 2011, Homeless en 2012)
Son travail a fait l’objet d’expositions et de projections dont « AZF » au Centre d’art et d’architecture de Toulouse en 2003, « Violence Moderne » durant le festival Terre d’images à Biarritz en 2004, « Palestine » durant le festival du Scoop à Angers, « Keep the Distance » à l’Espace Lhomond Paris en 2005 et « Antonyme de la pudeur » à La Cambre à Bruxelles et à la Galerie le Château d’Eau (Toulouse) en 2010.
Photographe initiateur du projet culturel Territoires de fictions, ses séries « Ere de jeux » et « En attendant mon tour » ont été présentés depuis 2006 en ouverture du festival des rencontres de la Photographie à Arles, à la galerie du Château d’Eau à Toulouse, à la Maison Européenne de la photographie et durant les rencontres de la Villette à Paris en 2007.

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